- Pourquoi les hommes ne veulent pas parler de leurs problèmes intimes même avec des spécialistes, car ce sont ces problèmes qui provoquent le plus souvent des maladies graves, des divorces, des dépressions…


- C'est tout à fait juste. Les femmes ne veulent pas en parler non plus. Mais les hommes gardent leur vie intime beaucoup plus jalousement. Ce sont de vrais hommes, au caractère très masculin qui sont lent à accepter de s'adresser à un médecin et parler de leurs problèmes. Un homme fait tout lui-même, il est la « tête » de la famille, il est le maître de sa vie. S'il demande de l'aide, il est plus faible. Et pour lui c'est inadmissible. C'est  la fin de son existence.

- Et bien, il n'y a aucune issu ? Si lui est un vrai homme – il n'ira pas chez le médecin et ne suivra aucun traitement ?

- Il y a toujours un issue. Probablement, pour « se permettre de devenir faible » et demander de l'aider, un homme doit apprécier ses réussites : dans la famille, au travail, d'autres aspects de sa vie. Quand son jugement porté sur soi-même deviendra plus haut il donnera plus d'importance à sa propre santé. C'est sa femme qui doit le lui faire sentir, c'est-à-dire apprécier son mari. Bien sûr, un médecin ou un psychologue peut faire une consultation préventive. Mais le problème c'est qu'il faut d'abord se décider à visiter.  

Les hommes choisissent très sérieusement un docteur personnel, celui, avec qui il peut être ouvert et   pourra adhérer à ses conseils. Du point de vue du patient, quel doit être ce docteur ? Il est clair qu'il doit être attentif et professionnel. Et ses qualités personnelles ? L'expérience montre   que ce doit être un juste milieu. Confiant, mais pas présomptueux.
Optimiste, mais pas farceur. Cet « ami plus âgé »  peut être beaucoup plus jeune ou même  - une femme. Ce qui est primordiale c'est la perception interne et psychologique de son docteur. Si pour l'homme un médecin un concurrent  un objet de l'attention (si c'est une femme), ça signifie que le médecin doit être «aîné» psychologiquement. Pour l'homme un conseil d'un aîné ou la franchise avec un aîné n'est pas dangereux et déshonorants pour sa fierté.
 
- Même les hommes qui se décident quand même n'acceptent pas toujours volontiers le traitement des médicaments.
Comme disent des médecins, ils sont impatients, capricieux, ne veulent pas accepter la présence d'un tel ou un autre problème.

- Tout à fait juste. Mais c'est la de bonne conséquence d'une bonne compétence des hommes dans le domaine de la médecine contemporaine.  L'homme, qui s'est décidé à la visite d'un spécialiste (urologue, andrologue ou endocrinologue), le plus souvent se prépare sérieusement à cette visite. Cependant, en ce qui concerne les médicaments, de  nombreuses études (interrogation démographique y compris, réalisée par une compagnie IPSOS en 2005 sur plus de 25 000 des hommes et des femmes dans le monde entier) ont montré que l'homme contemporain planifie rarement à l'avance un acte sexuel.

C'est pourquoi il se sentira plus à l'aise, si le médicament qu'il prend, sera à effet plus rapide. D'après l'étude, la chose principale que les hommes voudraient changer dans leur vie sexuelle c'est l'insuffisance. Et un homme sur quatre interrogé voudrait augmenter la spontanéité des contacts intimes. Ces désirs sont bien compréhensibles. L'homme n'est capable de communiquer à valeur requise avec la femme que s'il n'est pas concentré sur son érection. La spontanéité des contacts intimes est également le signe d'une bonne érection et « augmente considérablement le degré » de l'intérêt mutuel des partenaires.